Attention...

La plupart de ces textes sont fictifs....il n'y en a que quelques un qui sont réels...mais je ne vous dirais pas lesquels

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  • : Femme
  • : Jessica Moral
  • : 12/05/1984
  • : France Paris Belgique Suisse USA
  • : J'aime me perdre dans une oeuvre,naviguer dans mes pensées,observer les gens,le chocolat,la vie et les personnes qui ont une profondeur.Je suis une jeune artiste qui aimerait faire partager tout simplement ses créations!

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<<Ce qui a été cru par tous,et toujours et partout,a toutes les chances d'être faux.>> (VALERY Paul)

Mardi 24 mars 2009

Relation dévastatrice

 

Je suis partie le cœur en pleur.

Avec ce sentiment d’abandonner ma mère.

J’aurai voulu rester des heures.

Mais impossible de supporter les insultes de ma sœur.

Si mes parents savaient à quel point mon cœur est amer.

 

J’ai longtemps rêvé qu’un jour elle apprenne à m’aimer.

Vingt ans sont passés et je n’ai toujours pas de sœur.

J’ai finalement donné cet amour à mes amis, oui, des étrangers.

Culpabiliser, rabaisser, insulter, c’est avec ça qu’elle m’a fait peur.

Je sais à présent qu’elle ne changera plus.

Mon cœur continue de saigner et je continue encore de pleurer.

 

Quand j’entends autour de moi des histoires fraternelles…

Je ne peux m’empêcher d’envier leurs relations.

Une complicité à toute épreuve, même si il existe des querelles.

J’essaie de faire mon deuil, le deuil d’un rêve sans tentions.

 

Manipulatrice, elle donne une image de moi à mes parents.

Une image désintégrée, un reflet qui n’a jamais été moi.

Je n’ai plus la force de me battre, et encore moins contre quelqu’un de mon sang.

Jamais elle ne me respectera et jamais elle ne se remettra en question pour qui que ce soit

Centrée sur elle-même, elle a toujours frappé à coup de mots blessant.

 

Cette fois, c’est bel et bien fini.

Même pour mes parents je ne peux plus vivre ainsi.

Je fais mon bout de chemin et je sais qu’elle ne fera pas parti de ma vie

 

Par Jessica Moral - Publié dans : Quelques écrits... - Communauté : Le Livre Virtuel
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Lundi 16 mars 2009

 

Janine

 

Aujourd’hui j’ai aperçu un commentaire.

Il venait d’une personne qui m’est très chère !

Une personne à qui j’ai confié mes plus grandes peurs.

Une femme qui a la main sur le cœur !

Je fais souvent appel à ma mémoire quand j’ai l’âme dans le noir.

Et c’est avec un grand sourire que je me souviens de nos déboires !

 

Après avoir déménagé nous avons gardé un contact.

Mais les aléas de la vie ont fait que j’ai rompu notre pacte.

Je m’en suis beaucoup voulu, c’était la seule personne qui voyait en moi…

Ce que moi, je ne voyais pas.

Allez savoir pourquoi ? Mais elle croyait en moi !

 

Tu me manques énormément, sans parler de nos conversations.

Nos blagues, nos rires, nos moqueries, que des bons moments !

Tu as soulagés mes blessures, alors que je n’avais même pas dit avoir été blessée.

Tu m’as écoutée, conseillée, à chaque instant !

Je ne peux que te remercier d’avoir été toi et d’avoir été là.

 

Voilà ma Janine, ces quelques mots te sont dédiés

J’espère bientôt voir tes grands yeux bleus…

Et reprendre nos conversations là ou Jadis nous les avons laissés !

 

Par Jessica Moral - Publié dans : Quelques écrits... - Communauté : Mouffles’Communauty
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Mercredi 11 mars 2009

Amitié d’enfance.

 

Il y a longtemps, j’ai connu une jeune fille.

Nous avions l’âge de l’innocence, celle de l’enfance.

Elle n’était pas très heureuse avec sa famille,

Et chaque année je l’invitais à passer les fêtes pour apaiser ses souffrances.

Pendant longtemps elle est venue, à croire qu’elle aimait vraiment notre ambiance.

 

C’est en atteignant l’adolescence, qu’un jour elle me confia un secret.

Paniquée, nerveuse, hésitante, elle me demanda comment je gérais la situation.

Je ne comprenais pas du tout la tournure de la conversation…

Elle se calma brièvement puis me posa la question… Comment as-tu pu supporter ça, sans broncher ???

Etonnée, je lui répondis, supporter quoi ???

Le regard perdu devenu noir de tristesse elle me dit «  l’ami de ta tante, ne t’as jamais touchée ? »

Je ne savais pas si j’avais bien entendu, mais je devais savoir ce qui était arrivé !

 

Elle me confia que chaque année, elle subissait les perversités de cet homme.

Cet homme aimé de tous, cet homme qui fait parti des miens.

Il l’a menacée, abusée, dévastée…pour lui permettre de se sentir masculins !

Ça se passait si mal chez elle, qu’elle pensait que c’était normal d’être touchée par les siens

Toutes ces années, elle avait gardée ça pour elle en pensant que toutes les deux, nous avions croqué la pomme.

 

Depuis cette histoire vieille de 20 ans, mon amie est toujours en thérapie.

Lui, est resté penaud jusqu'à sa mort et n’a jamais eu peur de se retrouver derrière les barreaux.

Protégé par sa popularité, je ne sais pas s’il y a eu d’autres petites filles.

 

Surveillez, parlez, communiquez, c’est la seule façon d’enfermer tout ces bourreaux

 

Par Jessica Moral - Publié dans : Quelques écrits... - Communauté : Utopia
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Mardi 10 mars 2009

 

Débris dans la tête

 

J’avais 18 ans quand le courrier est arrivé.

Je me souviens avoir eu un frisson après avoir vu l’expéditeur.

La lettre entre mes mains, je sentais que mon avenir se jouait à l’intérieur.

C’est avec effroi que je découvris mon départ, sur les champs de combats.

Je sentis le regard de mon père, qui s’était posé fièrement sur moi.

Je me rappelle celui de ma mère, qui lui était plongé dans la terreur.

 

Le départ était imminent, les adieux étaient déchirants.

Je suis parti comme un héros, je suis revenu comme un fardeau.

Les jambes amputées, j’avais la colère  à fleur de peau.

Je me suis battus, je me suis défendu, et nous avons vaincu.

Mais pour certains d’entres-nous, …nous avons survécu.

Comme beaucoup d’entres nous j’aurais préféré périr plutôt que de survivre.

 

Je promène les défunts dans ma tête, et je bois jusqu'à en devenir ivre.

Ils avaient reçus le même courrier que moi, et nous avons tous été envoyé…si bas.

Nous les jeunes hommes, nous les soldats, contre d’autres gamins.

Hanté par les morts que j’ai causé et celles auxquelles j’ai assistés

C’est dans cet état là, que reviens un soldat.

Si c’est ça être un héros, j’aurais préféré être une femme plutôt qu’un bourreau

 

Par Jessica Moral - Publié dans : Quelques écrits... - Communauté : Île des Poètes Immortelles
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Citation

<<N'est-il pas étonnant que l'art jaillisse de la vie et, le plus souvent, se retourne contre elle?>> (Lacaze-Duthiers Gérard)

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